Psychologie de l’âme

Psychologie de l’âme Les mécanismes de l’âme : karma, dharma, la destinée …

Du bien-être à la Spiritualité

Dans cette vague de bouleversement des consciences, il y a un moment « clé » qui apparaît nettement à la compréhension des êtres en démarche pour aller vers le Soi.

Comment être bien ?I Le marchepied du bien-être

Le bien-être est la première étape du chemin vers Soi. Cette étape apparaît quand la personne prend conscience qu’elle a des besoins intérieurs qui ne sont pas comblés, qu’elle est en souffrance.

Cette phase où l’on cherche à se connaître, à se reconnecter aux choses importantes, peut être due à un surmenage, un blocage (moral ou physique) ou à un état d’âme.

La vie est fade

La personne va chercher à remplir ce manque et cela commence par la recherche du bien-être. Une nouvelle conscience apparaît : on s’arrête de courir après le superflu, on essaie de retrouver des valeurs sereines -un retour aux choses simples. Les personnes veulent combler leurs besoins « vitaux ». Les mots « plus de douceur et d’amour » pour soi, reviennent souvent. Et ils se repositionnent en comprenant que la vie peut être autre chose que dureté, difficulté, ou « c’est comme ça ! ». Alors on commence à changer un peu et la vie apparaît de manière différente à nos yeux.

Très vite une routine s’installe

La personne a compris qu’il y a des choses qui fonctionnent et qui rendent sa vie « meilleure ». On est plus doux avec soi-même. Et on entre dans une spirale de la connaissance de ce bien-être. On se met à chercher des informations à tout prix pour bénéficier de ce « bonheur », de cette reconnexion avec nous-même !

La course au bien-être ou comment s’aimer encore plus

Ce moment où la personne comprend qu’elle dois prendre soin d’elle s’aimer intégralement. La personne développe un maximum de résolution pour remettre le confort au centre de sa vie et surtout  » se faire plaisir » ! On fait tout pour être bien. Dans cette nouvelle démarche elle trouve beaucoup, beaucoup de méthodes. Et elle est propulsée vers des nouvelles connaissances et des coachs en tout genre : thérapies, développement personnel, nouvelles méthodes ou tendances encore plus incroyables, plus efficaces, du jamais vu ! Yoga, feng-shui, reiki, soin énergétique, etc.

Le miracle ou l’illusion ?

Mais les personnes cherchent encore la méthode miracle et restent hypnotisées par tout ce monde merveilleux de promesses qui prend forme sous leurs yeux médusés. « Retrouvez l’amour, la joie de vivre, l’argent, la santé ! Vous aurez tout  si possible tout de suite. » Mais passée l’excitation intense sur la nouvelle thérapie magique, après l’expérience et un temps…… ça bloque encore ! On ne se transforme pas autant que ça et les maladies, les blocages sont encore là et on soufre toujours.

Le bien-être, c’est penser d’abord à ce qui me fait du bien

Ce qui me rend heureux et ce qui me fait plaisir. Mais on reste dans le contrôle, dans de nouvelles certitudes ! Celle de l’illusion.

Mais le bien-être n’est que la première étape du chercheur du Soi et la confusion vient du fait qu’en pensant se mettre au bien-être (comme on se met à un hobby), on devient immédiatement un être spirituel et heureux ! Car le bien-être est la promesse des solutions faciles, du bonheur, de la joie retrouvée, d’être comblé en tout (argent, relation, corps).

Quete interieure c'est la cléII Le chemin du Soi c’est la quête intérieure

Le spirituel va nous placer à un tout autre état et sur un niveau très différent. C’est un travail qui va faire apparaître ce que je suis, ce qu’est ma vie, à quoi je sers. Ici commence la marche du chercheur du Soi qui appréhende bien des sentiers avant de trouver un réel changement. Le chemin du Soi se trouve là, il n’est ni facile, ni bien-être, ni confort. Ce chemin est celui du dépassement, du lâcher prise, des épreuves surmontées marche après marche pour enfin trouver la liberté.

Le chercheur prend des allures de guerriers sur ce chemin, où il faudra apprendre à reconnaître et à maîtriser ses « lutins » de la colère, du stress, de la victimisation, de l’égoïsme, du contrôle. En fait, le guerrier va se polir sur ce chemin en homme sage. Et pour se polir, il va falloir commencer à s’observer, et décider de changer vraiment. C’est un chemin douloureux pour la personnalité, mais bon pour l’âme.

Je me dépouille de la personnalité qui a des addictions, et je me libère.

Attention au : « je ne peux pas m’en passer, je l’aime trop ! » (un thérapeute, un objet, un animal, un sport, un hobby, un aliment…) Parfois, on ne voit pas les addictions car on pense qu’on fait bien et on ne voit pas ses propres excès : comme -Trop vouloir aider les autres sans leur apprendre à être autonome. -Tout contrôler comme son corps ou son alimentation. -Laisser ses désirs l’emporter sur tout et s’acheter des biens matériels à profusion.

Quand nous souffrons de l’intérieur, notre mental invente immédiatement un stratagème pour ne plus souffrir. Alors, mon confort va faire en sorte que je peux m’éloigner de la population, je peux vivre seul, je peux n’aimer que les animaux, je peux ne manger que végan, je peux travailler comme un fou pour m’acheter tout ce dont j’ai envie, je peux être la servante de mes enfants. Je peux passer des heures à chercher des informations sur internet. Je peux me payer des stages sans compter. Je peux donc contrôler tout cela oui, mais je ne trouverai pas la vraie liberté. Je suis dans l’illusion que créent mes désirs comblés. Mais cela ne dure qu’un temps, car quand notre être intérieur (âme) en a assez d’être trahi par nos intentions personnelles (la personnalité) de bien faire qui ne sont pas forcément faire le Bien, alors il bloque nos attentes. Et plus rien ne va comme on veut. Tout ce qu’on avait mis en place ne fonctionne plus. Et on se remet à souffrir terriblement…

Se liberer de la souffranceLa vertu de la souffrance est la métamorphose

La voie, c’est apprendre à voir ce que je n’aime pas en moi (qui est le reflet de ce que je n’aime pas chez les autres) et de m’en occuper sérieusement. Pour enfin aimer ce que je suis. Quand je vois ce que je n’aime pas chez les autres, c’est que cet aspect se trouve en moi de manière plus subtile. C’est à ce moment que j’en prends conscience et que je peux travailler dessus. Ici, on entre dans la sphère non consciente ! Je commence à voir ce que je n’aime pas chez moi. Je me défais de mes certitudes et me libère de ma sclérose bien-pensante.

Je suis enfin sur ma voie ! Je lâche prise, j’évolue et reconsidère la vie encore une fois mais en prenant conscience que c’est d’abord moi qui vais changer et non le monde que je vais adapter à mes désirs. C’est difficile, chaque prise de conscience est un bouleversement dans lequel on se sent de plus en plus petit. Et cela nous rapproche de nous-même. On se découvre (dans les deux sens du terme). La liberté apparaît alors quand je vois que je change vraiment de l’intérieur. Et non quand le monde répond à mes désirs.

Et ça lâche. Tous nos désirs n’en sont plus, seul le Vrai compte. Seule la démarche d’amour total compte. C’est-à-dire faire des efforts continuels pour s’aimer.

Être amour, c’est être conscient de mon impact sur les autresIII S’aimer, c’est quoi ?

 

C’est être conscient de ce que nous produisons : sur notre corps, sur notre santé, sur notre conscience, sur nous et sur les autres, les règnes minéral, végétal, animal et humain -et au-delà.

Être amour, c’est être conscient de mon impact sur les autres

Si je sais que je donne à mon corps un aliment qui le fait mourir, à ma conscience une pensée destructrice, à l’environnement des actes ou des pensées malfaisantes, alors pourquoi je continue à le faire ? La conscience se place à différents niveaux : j’ai conscience que fumer fait du mal à mes poumons/santé, mais je ne peux m’en défaire. J’ai conscience que j’aime trop mes enfants/je les surprotège, mais je ne peux m’en empêcher. Pourquoi je n’y arrive pas ? Être conscient ne veut pas dire « je m’investis ». S’investir est très « coûteux » pour la personnalité qui est ancrée dans des certitudes, sa bien-pensance et ses habitudes.

S’investir, c’est se dépasser

C’est arrêter de faire quelque chose qui me procure du bien sur le moment, mais qui me procure du mal à long terme. S’investir, c’est changer les règles du jeu, savoir dire non à ses lutins (désirs et pulsions): non quand je mange trop, non quand je fume trop, non quand j’aime trop l’argent, non quand j’aime trop le luxe, non quand j’aime trop contrôler mon alimentation ou mon corps, non quand je me sens dans le contrôle de tout, non quand je travaille trop ou avec une excitation anormale, non quand je laisse aller mes peurs, mes doutes, non quand je nourris le négatif en pensées ou paroles négatives. Non, même si je pense que ce que je fais est pour le bien ! Je me trompe. En réalité, c’est bon pour ses lutins, mais pas pour le Soi. En réalité, ce que je produis dans mes actes et pensées va nourrir toutes les petites vies que j’ai en charge, comme mon corps, ou ma conscience. J’apprends ainsi à ne pas faire quelque chose qui nourrit ma conscience par la culpabilité ou la haine ou par l’excès.

Dès qu’il y a excès, dans la rechercher de la perfection, ou le fait de vouloir que ses enfants soient géniaux, que mon corps soit sculpté, d’avoir du résultat ou d’être hyper productif, c’est qu’il y a un déséquilibre. C’est qu’il y a encore une volonté d’atteindre un but imaginé qui serait le bonheur. Si j’atteins ce but, je serais heureux. Mais c’est une illusion. On arrive à se persuader que le bonheur, on peut le créer  artificiellement! Mais on n’atteint pas le bonheur quand on a tout ce qu’on veut. Chacun d’entre nous a une vision particulière et personnel du bonheur, c’est pourquoi chaque épreuve est un dépassement personnel.

Tout le secret du bonheur est dans le fait qu’on ne contrôle rien du tout !

Le bonheur est un état d’être

Cela s’apprend, ce n’est pas encore instinctif. Il faut d’abord épurer la personnalité, avant de retrouver le Soi véritable. Apprendre a se dire non à soi-même ( ses désirs qui font du bien en apparence ). C’est cela apprendre à s’aimer : c’est apprendre à prendre soin de soi, c’est apprendre à ne pas répondre à ses lutins qui aiment se rouler dans la victimisation, dans la colère, dans l’injustice, dans le travail, dans le contrôle, dans la jouissance…

Si vous apprenez à vous aimer pour de vrai alors oui, la sérénité, la joie, la paix seront au rendez-vous. Et vous serez LIBRES. Vous deviendrez le pur créateur que vous êtes sans aucune dépendance.

Amour

Corinne Vidor pour shelvene.com

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Le bonheur est actif, le pessimisme est bloqué !

Pour les stressés à fort caractère

De la nécessité de se libérer du pessimisme

Il est plus facile d’être pessimiste qu’optimiste

Quand on est d’une nature anxieuse ou stressée, le pessimisme c’est un peu le formatage habituel d’une journée. Les râleurs aiment râler alors qu’ils cherchent la paix, les anxieux déversent facilement leur mal-être sans se prendre réellement en main, les autoritaires s’emprisonnent dans le contrôle, les personnes en sous-estime s’emploient à se sentir considérées et en deviennent prétentieuses, les peureux sont agressifs… La liste est longue.

On a tous un travers qu’on essaie de bien cacher par une manœuvre inverse dans laquelle

on finit malheureusement par s’enkyster, sans s’en apercevoir, ni s’en libérer. Ce n’est pas en exprimant notre travers avec insistance aux autres qu’on arrive à se sentir mieux, au contraire ! On le cultive.

Comment s’en défaire ? On peut avoir la chance de naître optimiste ; sinon, il faudra apprendre à le devenir. Pourquoi ?

Se défaire du pessimisme pour être LIBRE !

Il ne s’agit pas de voir la vie avec des lunettes roses et d’écouter gazouiller les oiseaux. Inquiétude face à l'avenirNon, il ne faut pas confondre être optimiste et « illuminé » ! Il s’agit de se sentir libre.

Le pessimisme est un germe qui a pris place progressivement, lorsqu’un travers n’a pas été combattu mais nourri au contraire. Un travers qui a pris le pas sur notre vraie nature sereine.

Par exemple : le jaloux a laissé faire sa jalousie, si bien qu’il en devient paranoïaque. Le rêveur n’a pas lutté contre l’inertie : il est devenu peureux. Le colérique n’a pas combattu son sentiment permanent d’injustice et est devenu autoritaire. Ce ne sont que des exemples isolés, mais de manière générale, quand on n’arrive plus à sortir de ses torpeurs (d’origines diverses), alors on « bloque »  sur la l’incompréhension des choses et l’on finit par croire que la compréhension pourra rétablir la libération. Mais non, c’est faux !

De la nécessité de combattre le pessimisme

La libération ne vient pas en atteignant une forme de compréhension, mais bel et bien en combattant son ou ses travers !

Les pessimistes ne trouvent pas de solution à leurs problématiques, alors ils colorent tout en noir. Ce blocage très handicapant émotionnellement, les empêche de saisir des opportunités pour se sentir libres. Ils se replient dans le fatalisme et manquent de faculté d’adaptation et d’imagination créatrice, ouvrant la porte à l’aigreur et fermant la porte à l’espoir.

optimisme / pessimisme

L’espoir, c’est la Vie !

Il n’est pas question de persuader un pessimiste de changer sa nature. C’est son choix. Mais il est question de regarder en face comment vivre ensemble et participer au mieux-être de notre communauté. Et de comprendre que les pessimistes sont toxiques pour eux-mêmes et peuvent aussi être toxiques pour les autres.

Tout est énergie

Le pessimiste pollue (malgré lui), parce qu’il critique, se plaint, parce qu’il est cynique et se ronge de l’intérieur. Il ne voit pas la différence entre recevoir une information et vivre cette information. En la vivant, il la rend réelle et la transmet aux autres. Il pompe littéralement l’énergie des autres, sans savoir comment se recharger seul.

On peut se défaire de nos habitudes, même celles prises tout petit, mais encore faut-il mais encore faut-il le vouloir !

Allez, courage et… optimisme !

Amour

Et vous, comment faites-vous pour cultiver l’optimisme? N’hésitez pas à laisser un commentaire.

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Stress, ses causes, ses solutions

Shelvene Tragedie PeurStress toujours

Aujourd’hui, la « maladie » du stress est partout. De plus en plus de personnes s’en plaignent, en tombent malade ou se sentent « dépassées », sans réussir à en cerner les causes véritables.

Ce qui définit une maladie, c’est la mesure de souffrance et du handicap que le trouble provoque. La plupart des gens vivent avec le stress et vont même jusqu’à s’habituer à en souffrir, pensant qu’ils n’y peuvent rien (même si c’est insoutenable), avant de réellement vouloir le regarder en face.

I-Le stress c’est quoi ?

Le stress, c’est une inquiétude face à l’avenir, au futur incertain, la destinée, la fatalité. Et face à cette inquiétude, on est désarmé, on ne peut rien faire car elle ne dépend pas de notre pouvoir. C’est hors de notre contrôle. Alors pour ne pas le subir, les personnes vont tenter de contrôler les leviers qui sont en leur pouvoir, jusque dans les moindres détails.

Le stress, c’est aussi la personnalité qui se tord le mental pour trouver une solution qu’elle n’a pas. L’outil du mental se trouve stérile face aux événements de la Vie !

. Une énergie d’inquiétude brutale génératrice d’incertitude et de doute

Une autre manière de considérer le stress est l’énergie d’inquiétude brutale qui bloque la capacité d’être serein. L’être est pénétré par des craintes et souffre alors d’insécurité profonde, dans la durée.

Le stress provoque un mécanisme d’adaptation qui mobilise le corps et le mental à cause de la souffrance que l’on subit et qui s’exprime par l’émotion de l’anxiété et de la crainte. Le terme exprimant à la fois l’agression subie par l’organisme et la réaction de ce dernier.

L’anxiété est un malaise psychique, une incertitude due à une situation de pouvoir, entre un dominant et un dominé, que ce soit par une personne dans une situation donnée, ou par la vie elle-même. L’être qui subit souffre, car il endure une situation inconfortable par rapport à son niveau de tolérance. L’inquiétude nourrit alors une forme d’incertitude et de doute qui le rongent et projettent de terribles scénarios catastrophiques.

. Un outil en réaction à une situation d’agression.

C’est l’anxiété qui, dans une situation normale, nous permet d’anticiper et de prévenir, car nos sens sont informés d’un danger potentiel et le corps réagit. C’est normal et c’est comme ça que le corps peut nous protéger, ou du moins nous informer. Le stress agit comme un moteur qui permet de se retourner dans une situation inquiétante.

L’information que le corps nous envoie et qui nous plonge dans un état de panique angoissante (ou d’anxiété) est relative aux craintes qu’on a de « pouvoir » répondre ou non à une situation. Souvent, la personne déclenche un stress car elle n’a pas idée du comportement à adopter face au destin (ce « sort » qui nous dépasse) et elle finit par se statufier ou paniquer. En tout cas, elle n’arrive pas à répondre de manière sereine à la situation et ne trouve pas les clefs de sa libération.

. La réponse du mental ou la tyrannie du raisonnement

La réponse qu’apporte une personne stressée à une expérience angoissante, sera souvent celle de « la logique », du raisonnement par le mental concret. Contrôler les mêmes leviers de pouvoir qu’elle connaît, mais qui ne fonctionnent malheureusement plus et qu’il faut abandonner, (le lâcher-prise).

Notre mental concret cerne les menaces et dangers pour les contrôler selon « ses » hypothèses aléatoires, mais il repose essentiellement sur les craintes. Il interprète les expériences et peut même aller jusqu’à tyranniser son occupant ! Et se font un sang-d’encre ! Par exemple : « il faut que / je dois faire… ». Il s’imagine pourvoir résoudre le souci à l’origine du stress en s’agitant, dans une forme d’urgence et de contrôle sur tout, comme une forme de logique imparable.

.Qui sont les personnes sujettes au stress ?

Le monde entier est sujet au stress à plus ou moins haute dose : ne pas pouvoir payer les études de ses enfants, devoir être parfait dans son travail, devoir être à la hauteur de sa famille, (ne pas) pouvoir avoir des enfants, (ne pas) pouvoir manger, (ne pas) pas perdre d’argent… La liste n’en finit plus.

Ce sont des gens normaux que la société a rendus craintifs, car la société est exigeante et a perdu la notion même d’entre-aide, de solidarité et surtout ne prend plus en ligne de compte le bien de l’ensemble. Au lieu de cela, elle a valorisé l’égocentrisme, l’individualisme, la séparativité et la compétition entre les individus.

Ce qui crée la peur chez les gens, c’est l’idée qu’ils seront seuls à faire face aux difficultés de la Vie, l’idée de tout perdre du jour au lendemain, sans aucune considération et que personne ne viendra les aider.

. Des personnes ayant subi un choc traumatique

Bien sûr, il existe des facteurs de stress plus vifs encore pour des personnes plus sensibles, qui ont vécu des situations traumatisantes, tel un choc émotionnel violent qui leur a fait prendre conscience brutalement de la mort. Dans ce cas, ces personnes ont appréhendé quelque chose d’encore plus abstrait et d’incontrôlable qui est le fait de perdre la vie. Et c’est un choc. Ce choc reste actif chez les personnes à plus ou moins long terme (en fonction de leur capacité à dépasser cet état –le dépassement de soi).

Cette mémoire agit comme un choc post-traumatique et les personnes atteintes n’arrivent plus à se remettre en selle… Elles vivent dans l’insécurité permanente, imaginent le pire (même aller chercher sa baguette devient une épreuve !). Ces personnes ne supportent plus la violence des autres, sans comprendre qu’elles-mêmes peuvent être violentes.

Elles ont pu être abusées physiquement ou moralement et abandonnées à leur propre sort, comme un parent qui serait parti durant leur jeunesse ou qui aurait été violent, ou un accident de voiture, un décès, la guerre, le manque de nourriture, le viol, la perte de ses biens…

II – Le comportement des stressés

. Des personnes autonomes pour être dans le contrôle

Les personnes stressées ont l’habitude de gérer seules. Elles sont méfiantes, elles ont perdu la foi : la confiance en la vie, la certitude en elle. Elles ont perdu les fondations de leur vie, il leur manque la base et sont sans cesse en mouvement, comme si le sol pouvait s’effondrer à chaque instant.

Ces personnes ont dû apprendre seules à gérer leurs émotions, mais n’y arrivant pas, elles ont dû apprendre à contrôler le monde autour d’elles. Une forme d’excès de prise de contrôle sur la matière.

Comme par exemple : être hyper régulé dans leur emploi du temps ou dans les taches ménagères. Avoir une forme de perfectionnisme, de formalisme, de rigidité. Elles sont coincées dans des habitudes ancrées et fermées, et portent en elles une bonne dose de bien-pensance ! Elles ont beaucoup de mal à en sortir naturellement, il faudra passer par l’expérience consciente, un effort et une prise de conscience.

Shelvene Stress peur

. Des personnes stressées à fort caractère

Les gens qui stressent beaucoup ont un rapport au contrôle très important. Ils veulent contrôler leur futur coûte que coûte –donc anticipent, planifient et imaginent des scenarios sans cesse.

Les stressés cherchent à influence, à pousser les autres et peuvent parfois manipuler les autres pour contrôler leur propre destin. Ils n’ont aucune confiance en la vie et n’ont pour seul Dieu que le credo « je dois tout gérer tout seul »ou « la vie est un combat », car ils ne peuvent se reposer sur l’amour du prochain, auquel ils ne croient plus depuis bien longtemps…

Ces personnes se façonnent une vie où tout doit être dans la maîtrise et le contrôle. Leur foi en la Vie n’existe pas, car rien n’existe pour elles sauf le « réel », ce que l’on peut voir, toucher et sur lequel on peut agir. Inimaginable de leur parler d’un monde supérieur qui agit sur ce qui se passe dans notre réalité ! « Pardon quoi ? ». Certes, elles peuvent avoir l’esprit ouvert mais dans la réalité, elles ne laissent rien se faire tranquillement, tout est sous contrôle. Il faut tout planifier.

. Stresser, ou comment renier sa foi

La cause principale du stress est ne pas savoir compter sur le destin, en d’autre termes : manquer de foi ! Cela bloque toute énergie de joie et de providence qui permettrait le lâcher-prise. Au lieu de quoi, les personnes s’enferment dans la fatalité concrète et ne comptent plus que sur des valeurs matérielles : la réalité du terrain. L’idée qu’ « autre chose » puisse exister qui gouvernerait la Vie et mènerait leur propre vie, est impensable.

Y aurait-il une destinée ? Quelque chose qui gouverne nos vies ?

III – Les réelles causes du stress

. Le karma

Les personnes vivant le stress, sont souvent réfractaires à l’idée du karma. Sauf peut-être si la notion de karma les arrange, comme une forme de main supérieure qui rétribue en fonction du bien ou du mal qui fut fait. Alors l’idée est séduisante… mais seulement pour les mauvaises personnes ! C’est rassurant de penser qu’il puisse y avoir une justice supérieure pour ceux-là !

Mais quand ce même karma touche à leur propre réalité, si les personnes rencontrent des blocages dans l’avancée de leurs projets (comme trouver un compagnon, un bon travail, avoir un enfant ) ou si il y a la maladie, les infortunes, la mal-chance, alors c’est non ! On rejette le karma et on lui préfère la victimisation. C’est la faute à « pas de chance », la faut à « la vie qui est injuste… », ou on se dit que « ce n’est pas le bon moment » ! Il y a toujours une explication logique qui va tout expliquer et on va pouvoir se retourner quoi qu’il arrive ! On maîtrise, n’est-ce-pas ?

. Le karma c’est bien, mais pour les autres !

Ces personnes n’arrivent pas à se remettre en question, ni à croire que ce qui leur arrive est la conséquence de ce qui fut causé autrefois. Elles sont formatées et ont des habitudes de fonctionnement bien établies, des manières de penser qui ont toujours fonctionné, jusqu’au jour où elles ne fonctionnent plus…

Se remettre en question est trop dur, mais leur stress incessant et douloureux va enfin les amener à se demander : « quelque chose ne va pas… peut-être devrais-je changer un peu ? » Mais très souvent, c’est la fuite. On ne veut pas regarder le problème en face, ou il est trop dur à prendre en charge, alors on reste figé dans cet état.

IV – L’attitude du stressé est de s’enfermer dans sa logique

. Changer un peu pour que rien ne change

Les personnes stressées aimeraient changer et vont apprendre des choses, se renseigner. Mais souvent, elles n’effectuent aucun changement radical. Pour changer, il faut le vouloir, entreprendre et se faire violence, fournir un effort, ne pas laisser faire. C’est compliqué de changer et le risque est grand de se fourvoyer dans l’illusion qu’on a changé –surtout si l’on pense qu’il suffit de comprendre les choses pour changer. On ne change vraiment qu’en s’engageant et en tenant bon.

Le changement ne viendra que si on se regarde en face et qu’en voyant ses propres travers, on traverse le miroir qui nourrissait notre aveuglement.

Changer c’est : se faire violence, entretenir l’effort et garder le rythme. Et ça ne se fait pas en un jour !

Shelvene Moral Manipule

. Préférer l’abus de confiance

Revenons sur cette mémoire de crainte qui reste constante chez le stressé et comprenons d’où vient cette mémoire (dans cette vie ou une vie antérieure), afin de la déloger une bonne fois pour toute.

Ces personnes veulent avoir le contrôle sur tout et en particulier sur leur avenir. Donc elles ne cessent de s’interposer entre la Vie (la main qui insuffle la cohérence de la vie) et leur réalité, pour imposer des lois humaines (incohérentes, injustes et dysfonctionnelles).

Par exemple : 1% de l’humanité détient 99% des richesses de l’humanité ; en mangeant 5 fruits et légumes par jour, on contrôle la maladie. Oui, « si je fais tout bien, je contrôle mon avenir et ne pourrai rencontrer aucun blocage ! ».

Ces personnes pensent pouvoir agir en amont sans que la fatalité agisse, comme les blocages, les maladies ou les accidents ou simplement la malchance !

. C’est moral quand ça m’arrange…

Elles pensent qu’en définissant les limites de leur vie et qu’en maîtrisant leur monde (dans la légalité), cela suffira à créer un avenir tout rose dans lequel elles souhaitent demeurer. « Tant que ça reste légal, pourquoi j’aurais des problèmes ? Tout est là ! Et je vous renvoie à l’article de mon bien-aimé Yoann : Si c’est légal c’est moral ! Ces gens n’ont pas forcément de morale mais tant que ça reste légal, on s’arrange avec sa conscience : « je suis quelqu’un de bien ! Moi je fais tout bien ! Je reste dans les clous ! »

Qui ça dérange vraiment ? Ils pensent pouvoir passer à travers les mailles du filet de la Vie ! Le fait est que la plupart du temps, ils sont inconscients de leurs travers ; les autres les voient et leur disent, mais rien n’y fait ! « On est ce qu’on n’est », n’est ce pas ? « C’est ma nature ! Pourquoi changer ? »

C’est malheureusement un état généralisé qui est partout autour de nous, car en fait nous sommes tous concernés par ce manque de respect insidieux et permanent. Le fameux « pas vu pas pris ! ». L’humanité (très largement) abuse ou manipule constamment par ses attitudes face à la vie et ses règnes : minéral, végétal, animal et humain ! Du grand industriel jusqu’au petit auto-entrepreneur, tout le monde se sucre sur le dos d’un autre et crée le productivisme, le lobbyisme, l’opportunisme.

Le monde tourne ainsi, il a perdu toute moralité mais tout cela ne peut pas tenir en réalité, car c’est la Vie qui a le dernier mot. Ils peuvent passer leur temps à réfléchir à des scénarios, des stratagèmes pour éviter leur destin, mais le destin les rattrape toujours. Le karma est celui qui gagne à la fin, il est inutile de vouloir l’éviter, il n’en sera que plus lourd.

V – Comment commencer le travail de libération

. Le vrai ennemi est à l’intérieur de soi, comme toujours…

Les grands stressés sont des personnes qui ont tendance à se réfugier chez elles ou à l’inverse, qui cherchent à s’entourer du monde en permanence. Elles n’arrivent pas à communiquer leurs sentiments ou au contraire, déversent un flot ininterrompu de plaintes !

Ces personnes ont pour fondation une quantité d’idées reçues mais ne s’en rendent pas compte et l’ouverture d’esprit est pour elles très difficile. Ainsi, pour adopter les changements, une période d’essai sera nécessaire et il faudra travailler en priorité sur leurs façons de penser. Adopter un nouvel état d’esprit pour recouvrer la confiance en l’autre et en la vie et pouvoir se poser. Retrouver les fondations de la foi en soi. La certitude que la Vie ne les abandonnera jamais, qu’il n’y a pas que soi sur Terre, mais qu’il existe un ensemble cohérent d’interactions entre les Vies, et que cette main qui maintient cela est celle de l’Amour (force d’attraction/répulsion). La certitude que tout va dans le bon sens et que s’il y a des blocages, ils ne sont dus qu’au karma qui s’applique, mais non à l’incohérence de la Vie.

Les stressés représentent au final toute la famille humaine qui, avec le temps, est devenue totalement incohérente et marche sur la tête. Alors oui, comment faire confiance à son voisin ? On peut être fatigué de cette vie qu’on nous propose et se dire qu’elle est vraiment trop dure et injuste. Mais on peut aussi se relever les manches, même si c’est difficile… La grande Vie qui dirige tout, les règnes, la cohérence du monde et qui le fait tourner, c’est bien au-delà de nous. Même les plus grands de ce monde qui veulent tout contrôler par des stratagèmes incroyables, n’y peuvent rien. Ils connaîtront le retour karmique. L’Amour est la Loi.

. Qu’ashelvene Amourttendons-nous pour être amour ?

Chacun de nous à ce pouvoir qui changerait tout : « Je ne serais pas stressé si je savais que je peux compter sur ma famille humaine, que le cœur des hommes est bon et que je ne risque pas de me faire entourlouper, qu’on ne va pas chercher à me nuire… Si je sais que tous les êtres humains sont comme mes frères et que partout où je vais, je serai reçu avec amour. »

Alors là, je vous entends me dire : « C’est complétement utopique ! Et ce sera long avant d’en arriver là ! »

Mais ce que j’expose n’est pas le fruit de ma naïveté ou de mon mysticisme, car ce que j’expose est bien plus grand que moi. Il s’agit de nous. Le monde qui nous entoure est à notre image. Qu’attendons-nous pour devenir une meilleure personne, pour travailler sur ces principes de vérité et pour incarner ce qui nous anime, la pureté de nos pensées et de nos actes ?

Le monde est en train de changer et déjà beaucoup d’êtres l’ont compris. Ce sont les actes d’amour et de courage qui vont pleuvoir sur le monde et nous verrons alors le monde se transformer. Levons-nous ensemble et tout sera possible. Le premier travail est d’être vrai envers soi-même et de se regarder dans le miroir. De voir ce qu’on fut, ce qu’on est et ce qu’on veut devenir. Et de commencer le travail sur soi maintenant.

VI – Enfin être libre

. La foi

En réalité, nous vivons des situations complexes et anormales dans ce monde, ce qui nous pousse à nous stresser constamment. Mais pour y répondre il faudra s’habituer à lâcher-prise, à être conscient de nos attitudes et surtout à cultiver un état d’esprit d’amour. Autrement dit, cultiver la Foi.

Pourquoi ? Parce que l’énergie que l’on produit à douter, craindre et stresser, est colossale et que si cette énergie était investie au service de la Foi, elle serait assurément aussi colossale ! Apprenons à nous en servir ! Nous en avons à profusions (mais ne savons pas toujours comment l’utiliser).

La foi (du latin fides, « confiance ») désigne étymologiquement le fait d’avoir confiance en quelque chose ou quelqu’un.

. Comment faire pour changer d’état d’esprit en plusieurs points

1. Cultiver la sagesse

Être conscient que nous sommes formatés à des raisonnements et des comportements, va nous aider à reprendre le dessus sur nos instincts de stress, de panique ou de contrôle et nous pourrons alors agir dessus.

2. Prendre le temps

Cerner les habitudes de la pensée est donc nécessaire. Il faut déterminer si la coloration négative faite de la part du mental concret est trop importante ou non. En habituant le mental concret à regarder les choses posément, on ouvre ce mental concret au mental supérieur, par des pensées plus claires et on le libère de son emprise au négatif. Quand on prend le temps de s’observer, on s’aperçoit que déjà, on a ce recul qui nous libère et nous calme.

3. Analyser la situation

Déterminer l’importance de la situation. Deux cas possibles : on subit une crainte, ou on maîtrise une crainte. La crainte provient du mental concret qui analyse notre capacité à la maîtriser ou non, en fonction du passé. La crainte provient du doute.

4. Se maitriser en permanence

Jusque ce que l’habitude devienne entièrement un instinct.

Il y a deux doutes : le positif et le négatif.

  • Le doute positif sert à évaluer une situation pour avoir un discernement. Exemple : je dois monter sur scène ce soir pour chanter ; j’ai suffisamment travaillé pour être confiant en ma capacité à bien le faire.

  • Et le doute négatif, lui, est anxiogène, car il vit la possibilité de l’échec ! Notre mental à ce moment ne cesse de nous envoyer des informations inconscientes de craintes et d’un éventuel échec.

Comment déraciner le doute négatif ? Le doute provient d’une attitude mentale négative, due au « raisonnement ». Le raisonnement est l’outil du mental concret qui a une façon limitée de penser, car le mental concret se sert uniquement de nos expériences passées et de nos connaissances qu’il a emmagasinées pour réfléchir !

Souvenez-vous : « ils y sont arrivés car ils ne savaient pas que c’était impossible ! » Nous avons en nous, une bibliothèque vivante de nos acquis passés, qui fait office de référent : le mental concret agit par habitude, de manière « automatique » en fonction des expériences ou connaissances qu’il a emmagasinées. En cela, nous sommes plus ou moins « télécommandés » ! Nous agissons de manière spontanée à des situations données sans avoir pris le dessus sur nos pulsions.

Comment évacuer le doute qui fait germer en l’esprit la crainte et finalement le stress

Les scientifiques nous expliquent en physique quantique qu’il existe deux moyens de faire des expériences

  • soit avec une pensée rationnelle, ce qui s’exprimera par un corps corpusculaire ;

  • soit par une pensée « irrationnelle » soit la pensée divine ou  laisser faire le ciel  (ou « la main du Père ») qui s’exprime toujours par le corps ondulatoire.

. La pensée rationnelle

est celle qui vient du mental concret qui s’est habitué à penser comme-ci ou comme ça. Cette façon de penser est devenue « naturelle » pour ces personnes, si bien qu’elles sont dans l’impossibilité de croire en autre chose. Elles ferment la porte à « l’irrationnel », convaincues que cela n’existe pas. Elles cherchent à garder le contrôle sur les choses et quand elles le perdent, c’est la panique.

Les personnes sujettes au stress sont des personnes qui veulent tout contrôler et redoutent de demander de l’aide, car elle veulent y arriver coûte que coûte ; ou à l’inverse, elles demandent trop d’aide aux autres en les polluant de leurs problèmes. Elles cogitent au point d’en devenir malades et ne savent plus comment s’arrêter de penser. Ce sont des personnes qui cherchent partout des solutions, des moyens d’obtenir un résultat concret et qui ne lâchent rien. Leur entêtement, leurs pensées rationnelles décrètent un état d’urgence permanent.

VII – Cultiver la permanence du Soi

. La pensée divine

Ou l’énergie, ou la géométrie sacrée, ou encore la « main du Père ». Que de synonymes pour exprimer la Vie elle-même, Mère nature ! Cette pensée n’est pas un « raisonnement », mais un processus de Vie, qui englobe le Tout, qui est au-dessus, en-dessous, qui est l’énergie, qui est le processus de création, l’origine des mondes.

Pour pouvoir être en relation avec ce Tout, avec cette vie qui s’exprime par les éléments ou les coïncidences, les accidents, les blocages, le destin (tout ce que l’on ne peut contrôler et qui n’a pas d’ordre à recevoir de nous, ce qui est plus fort que notre volonté personnelle), cette force supérieure mettra en place des processus qui nous dépassent largement. Alors plutôt que de lutter avec elle pour contrôler notre vie, il faudrait connaître ses principes et lui faire confiance pour collaborer !

Shelvene Esprit Aide

. Comment mettre en place ces processus pour vaincre le stress

. Cultiver un état d’esprit !

C’est un lâcher-prise sur le contrôle, comme le fait de s’avouer perdant et qu’on ne peut pas tout résoudre soi-même, ou qu’on a besoin d’aide.

C’est une forme nouvelle de penser, sans vouloir diriger ou posséder. C’est être libre d’être qui on est réellement, sans être sujet au jugement ou la critique des autres. C’est se sentir aimé pour faire ce qu’on a à faire. Tout cela, c’est être en coopération intégrale avec son âme. Notre âme est là pour cela. Celui qui n’a pas d’âme au fond, n’a pas de conscience du bien ou du mal et joue seul à un jeu de pouvoir. Mais si on cultive son âme, alors on cultive l’amour.

Il existe un lien direct entre la vie concrète et la réalité de l’âme, car l’énergie que vous émettez est réelle et produit des effets sur le concret. Même si beaucoup de personnes entendent parler de la spiritualité et la comprennent aujourd’hui, (notamment grâce aux expériences de physique quantique ou d’études scientifiques), peu considèrent que le fait de changer par soi-même apporte cette énergie concrètement dans la vie et, bien sûr, réellement dans sa tête pour se sentir mieux ! Et ce n’est pas juste une nouvelle expérience ! Il y a derrière cela une réalité bien concrète, des énergies (apparemment inexplicables…) qui veillent sur tout et qui se manifestent dans la vie par des chemins inattendus, que l’homme appelle la providence.

Ce n’est pas seulement à l’extérieur mais aussi l’intérieur qu’il faut agir, car c’est en changeant nous-mêmes que nous changerons le monde ! C’est cela qui n’est pas encore entendu et pratiqué comme réalité concrète pour les êtres.

. En bref, cultiver la Foi

La foi développe le mental supérieur, c’est à dire l’intuition. Il aide donc à résoudre les problèmes avec ingéniosité. Mais surtout, là où notre mental doutait et émettait des vibrations négatives, la foi ouvre des dimensions d’amour et de joie.

Sortir de sa zone de confort ! La zone de confort pour les stressés est de râler, d’appréhender, de se fatiguer, d’être pessimiste, de cogiter, de s’empêcher, etc. C’est vivre l’enfer.

Entrer en zone d’effort, c’est changer ses principes, ses habitudes de tout prendre avec précipitation, observer ses pensées et les maîtriser avant qu’elles ne nous contrôlent ; s’empêcher, résister, fonctionner différemment et expérimenter autrement. C’est le combat entre faire confiance ou non à la cohérence de la Vie.

Quelle est la partie du mental (inférieur ou supérieure) qui me guide ?

Cela ne veut pas dire que je laisse faire les choses et que je regarde le train me passer dessus ! Évidemment ! comme je vous l’ai dit, le mental concret voit le danger et le rapporte au corps qui le traduit. Mais voir le danger constamment est plus qu’un défaut : c’est un travers de la personnalité qui subit une souffrance permanente.

Amour Psyché ShelveneVII – Et devenir ce que l’on est vraiment

. En changeant, on change sa vie

Pas facile de devenir intégralement l’être que nous sommes. Habitués à vivre dans la crainte, les personnes vivent avec cette peur sans comprendre sur quel levier il faut travailler. Les habitudes se sont traduites dans le concret de leur vie et ces personnes sont habituées ainsi. En prenant de nouvelles habitudes et en expérimentant, on obtient de nouveaux résultats et on change la nature de notre bibliothèque. Il faut travailler ardemment sur sa Foi en la Vie ! Il faut apprendre à se regarder en face et à voir ses défauts pour pouvoir se maîtriser. En se reconnaissant, on apprend à se connaître. En changeant, on change sa vie.

. Le chemin est difficile mais pas impossible

Pour être franche, les personnes que j’ai en consultation sont fatiguées, épuisées, démotivées parfois mais elles s’accrochent pour changer. Rien n’est donné sans effort. Il y a aura des marches encore et encore, pour atteindre les plans supérieurs. Rien n’est inaccessible, mais il faut s’accrocher. Croire que le spirituel c’est la facilité est navrant, car être spirituel, c’est être tout sauf inconscient des efforts à fournir ! Bien au contraire. Les inconscients sont ceux qui dirigent le monde en l’exploitant et qui n’ont que faire de la morale. Ce sont eux les fous ! Mais avoir conscience de son prochain, l’aimer et faire attention à lui (même si je ne le connais pas), c’est être conscient de l’amour et le préserver, pour que le monde ne s’effondre pas.

. Sortir de l’état de mal-être

Le stress, c’est plus qu’une maladie, c’est un état de mal-être. On peut dire que c’est notre âme qui est prisonnière dans les corps de notre personnalité et qui pour sortir, appuie et appuie tellement fort pour que la personnalité finisse par l’entendre (stress en anglais signifie « force, contrainte ; effort, tension »).

L’âme n’attend qu’une chose : être totalement aux commandes et nous permettre de voir la vie autrement, pour provoquer le changement intérieur.

Vivons plus conscients chaque jour ! Tout reste à faire et tout est une question d’Amour.

Corinne Vidor – shelvene.com

Si vous souhaitez aller un peu plus loin dans cette quête d’amour, je vous invite à lire mon dernier ouvrage « Dialogue avec Âme »

Et vous, que pensez-vous des causes de stress et comment le gérer. Merci de nous faire part de votre expérience.

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S’il y a une destinée, alors comment trouver la sienne ?

Ou dois-je aller?

Ces questions nous sont souvent posées : « Je ne sais pas où je dois aller… Je n’ai pas d’envie particulière… Comment savoir ce que je dois faire ? Pour quoi suis-je fait et comment connaître ma voie ? » Pour y répondre, il faut comprendre :

Lorsqu’on revient s’incarner sur Terre

On reprend le fil là où on s’est arrêté la vie d’avant. On reprend les charges (nos faiblesses) et les expériences que l’on a vécues sont autant de connaissances engrangées.

Quand nous avons des enfants naturellement doués pour une matière (musique, arts, sciences, dessin, travaux manuels, etc.), c’est qu’il l’a travaillé la vie d’avant et qu’il revient fort de cette connaissance. Néanmoins, un don ne suffit jamais : encore faut-il le développer et l’entretenir.

Ceci dit, ce n’est pas parce que nous ne possédons pas de dons « particuliers » que l’on est sans ressource…

Reprenez le fil de votre vie présente

Où vous êtes-vous incarné ? Le foyer qui m’a reçu. Quel pays et quelle apparence physique ai-je choisis ? Quels sont les dépassements que je suis venu affronter dans cette vie ? Les parents que j’ai choisis : je suis venu dépasser un comportement que je n’aime pas chez mes parents (attention donc à ne pas reproduire). Quand j’étais petit : quelles étaient mes envies naturelles ? Et aujourd’hui, qu’est-ce que naturellement je fais sans que cela me coûte, et que je fais avec bon cœur ?

Le bon cœur

Trouver son chemin revient à dire que c’est souvent lui qui nous trouve ! Pas l’inverse. On n’avait pas idée que les choses se dérouleraient comme ceci ou comme cela, contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas nous qui contrôlons la destinée, mais c’est elle qui se découvre petit bout par petit bout et nous invite à la suivre. Libre à nous ensuite d’emprunter cette voie.

« Un jour j’ai rencontré untel ou untel… je suis tombée par hasard sur ce bout de papier… je me suis trompé de chemin et là j’ai croisé untel… par la force des choses, j’ai dû trouver un boulot alimentaire et puis de fil en aiguille, ça m’a mené à… j’ai dû aider ma mère et j’ai pris les choses en main, je n’avais pas prévu ça ! » Autant de scénarios fortuits, autant de voies « imprévues » que la Vie nous propose pour nous amener à mieux découvrir qui nous sommes vraiment.

L’imprévu

La destinée est une question d’imprévu, se laisser surprendre par les obligations de la vie ! Car enfin c’est la Vie qui décide et non notre volonté personnelle. Car le plan de la Vie est infiniment plus riche que la vision minuscule que l’on peut avoir des choses et du bonheur.

Plus on veut contrôler et moins on se sent libre à l’intérieur !

L’idée qu’on ne sait pas où aller émaner sans doute du fait qu’il existe en nous encore trop de résistances à concevoir quelque chose de différent avec tout ce qu’on a pu faire avant. Et cela ne nous saute pas du tout au yeux !

« Je ne me voyais pas travailler avec les enfants, puisque je ne les appréciais pas vraiment et puis… Je n’avais pas idée que je pouvais être entrepreneur : j’ai vu mes parents et ça m’a complètement écœuré, et puis… Moi, je voulais faire le tour du monde et puis ce projet de maison m’est tombé dessus… »

Souvent, les choses sont devant nous mais nous ne les voyons pas. Avec douceur et discernement, on peut commencer à se regarder de l’intérieur, avec plus de profondeur et avec un œil plus ouvert.

Ne nous limitons pas

Pour beaucoup d’entre nous, la destiné (la Providence) était une chose que nous n’avions pas prévue. Elle nous a « cueillis » et nous avons grimpé sans même nous en rendre compte. Retrouver qui l’on est, avec le discernement sur nous-même, va nous aider à trouver le chemin de notre cœur.

On cherche l’extraordinaire, les grandes réalisations !

« C’est dans les petites choses que l’on voit les grands hommes « . Il faut avoir de l’humilité, et savoir regarder déjà les petites choses que l’on fait avec joie et de bon cœur, pour commencer à sentir que l’on est à la bonne place. À sa juste place. Et la destinée va se révéler, telle une évidence ! Elle ouvrira une porte qui nous était inconnue jusqu’alors et qui surprendra… Et pourtant, le chemin de ma Vie n’était pas quelque chose qu’il fallait que je crée de toute pièce, mais un chemin qu’il me fallait découvrir avec surprise. Et comme cela fut bon de le suivre, car de moi même, je ne l’aurais sans doute jamais imaginé !

Laissez les petites choses vous guider.

Amour, Corinne

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Est-ce que je peux guérir de tout ?

Pensée positive

À la question

« est-ce que je peux guérir de…» mon mal de dos ? De mon stress ? De mon acné ? De mon genou, etc. De tout et n’importe quoi…

La réponse est : « oui ! mais on ne guérit pas par magie !… »  La guérison est une démarche consciente. Elle entre dans le cadre de l’élargissement des consciences. Grandes prises de conscience pour grands changements, petites prises de conscience pour petits changements.

La prise de conscience

Une fois que la maladie est nommée et que vous comprenez que c’est « votre » maladie, une démarche d’amélioration peut aller de pair. D’abord les médecins qui vont faire un pronostic ; puis vous qui allez cogiter…« Comment faire pour m’en débarrasser ? »

Le but de l’âme est de vous faire progresser dans une démarche de prise de conscience. Ces prises de conscience sont liées à l’éducation de la Vie ! Le respect de la Vie ! mais la question qui vient est :« Qu’ai-je donc fait pour mériter ça ? »

Et bien voila une bonne question ! C’est essentiel de comprendre que notre corps physique est la « poubelle » de nos corps émotionnel et mental. Autrement dit :

Les émotions que je ressens, autant que ma façon de penser, édifient mon corps physique

Comprenez que la façon de penser et de ressentir vos émotions durant vos journées, sont les causes qui construisent votre maladie ! Maintenant, vous comprenez que votre maladie va donc vous amener à réfléchir, à vous préoccupez d’elle. Donc de vous, et vous amener à faire des sauts de conscience !

Parfait, car c’est le plan de votre âme

Vous faire grandir !

Rien n’est fait sans l’accord de votre âme et cela même si vous résolvez des soucis médicaux grâce aux médicaments ou à des « guérisseurs ». Tout est soupesé, comptabilisé dans votre dossier « bonus-malus » géré par votre âme. Et vous aurez à reprendre ce dossier à chaque incarnation s’il n’a pas été traité avant.

Quand vous avez à traiter le dossier lors de « cette » incarnation, c’est que le moment est venu pour vous ! Et que vous avez le potentiel pour y arriver. Les maladies de naissance (malformation, handicap, etc.) sont le cas d’une volonté de l’être de résoudre un mauvais choix de vie dans une incarnation précédente. Dès lors il survient une maladie ou que vous avez à répétition la même maladie, il s’agit de la même chose ! Votre âme a décidé qu’il était temps pour vous de vous mettre au travail !

Chaque choix que vous faites va obligatoirement impacter vos progrès (ou non) et sera comptabilisé en tant que « bonus-malus » par votre âme.

Soyez conscients  de vos choix.

Corinne Vidor pour shelvene.com

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Pourquoi je ne rencontre personne ?

La question sentimentale

Cette question revient souvent lors des entretiens et on me demande souvent « pourquoi je ne rencontre personne ? »

Comme toutes les difficultés que l’on doit surmonter, il s’agit de regarder en nous ce que sont nos « mauvaises habitudes » pour s’apercevoir de ce qu’on doit dépasser.

La vie se fait miroir, elle nous propose des champs de dépassement. Et Bien sur, ce ne sera pas la même chose pour l’un que pour l’autre. Tout dépend de son propre chemin.

Dans la majorité des cas, nous sommes tous à attendre avec impatience une belle rencontre qui changera notre vie ! L es personnes ont du mal à vivre seul mais cette expérience doit aussi faire partie de leur chemin.

Le piège de l’auto-stimulation

Quand une rupture se produit, on idéalise souvent la prochaine relation, en projetant une rencontre idéale et ceci en « s’auto-stimulant » afin de ne pas voir notre solitude. La vision d’une vie seule fait peur. On remplit notre tête d’imaginations pour oublier la réalité (qui fait mal).

Je crois que l’exercice à ce moment serait de regarder avec douceur notre vie et de la comprendre. D’en faire le tour et de Se Retrouver.

Mais c’est justement ce qui est difficile, car nous n’avons pas appris à vivre seul, ni à rentrer en Soi et écouter le silence intérieur.

C’est le moment pour faire le point

La vie veut vous amener à prendre du temps pour vous (ce que vous n’avez pas fait avant).  C’est le moment de vous découvrir ! Vous avez enfin le temps de vous trouver !

Trouvez comment développer votre créativité !TOUT VA MAL? NON, TOUT VA DE MIEUX EN MIEUX!

Nous sommes des créateurs sur Terre ! Il est nécessaire de retrouver ce sens et de le développer. Comme les enfants, vous allez tester à gauche à droite ce qui pourrait vous convenir. Faites des tests ! Surtout essayez ce que vous ne connaissez pas ! Laissez-vous surprendre. C’est le moment de remettre sur la table les « ah! Oui ! j’ai toujours voulu faire… »

Allez-y !

Une fois que l’ancienne habitude « d’attendre la rencontre parfaite » sera passée et que vous passerez à « je vais à mon nouveau hobby, c’est une grande stimulation  ». Ici, vous constaterez que votre énergie va changer. Vous n’enverrez plus au monde subtil : « je suis seule, je m’ennuie et tout le monde le voit ».

Développer le Lâcher-prise

Vous retrouvez la joie de vivre et probablement la rencontre sera proche. Une rupture sentimentale, c’est le bon timing pour s’occuper de Soi et se retrouver. C’est le juste moment de se redécouvrir. Et de trouver « son sport créatif ». Ça demande des efforts et ça fait peur. Mais ce n’est que pour le meilleur !

Amour,

Corinne Vidor pour shelvene.com

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C’est ma Nature !

La note fondamentale du changement

Pour un être humain, changer sa nature est impossible !

« Oui c’est ma nature ! Je n’y peux rien ! Et alors ? »
Ce n’est pas si sûr …

Si on prend un colérique, un menteur, un voleur, ou tout autre défaut qui illustre une personnalité et qu’on se dit qu’il est impossible de la cadrer car c’est « plus fort que moi ! », alors notre destin est scellé ! Par exemple, un alcoolique qui dit : « c’est ma nature, c’est plus fort que moi, je ne peux pas m’en empêcher ! ». Pensez-vous vraiment qu’on ne peut rien y faire ?

On peut changer même si c’est difficile !

La spiritualité ou le vrai changement, n’est possible que parce qu’on remet en cause ses travers profonds et qu’on fait tout pour s’en défaire. Si je suis d’une nature agressive, flemmarde, menteuse, charmeuse, pleurnicheuse, orgueilleuse, etc… ma difficulté va être de transformer mes défauts en qualité. Je vais essayer de m’améliorer mais je ainsi, vais modeler mes attributs d’incarnation : ma nature !
Nous nous incarnons en prenant les outils que la vie sur Terre peut nous offrir : un corps physique, un corps émotionnel et un corps mental.
Je prends dans mon d’incarnation les outils qui vont m’aider a grandir, mais aussi que je n’ai pu maitrisés dans la vie précédente. Ainsi je choisis d’être : grand, petit, fort, mince … je choisis d’être : soupe au lait, mou, vif, et enfin je choisis d’être : manipulateur, sur-protecteur, menteur, voleur, calculateur….
Je vous parle volontairement des aspects négatifs. Ma nature est a améliorer et je dois transformer tous mes travers pour les mettre dans la lumière de mon âme.

Le processus

changer sa Nature pour etre en joie

Comment voir ses faiblesses ? Ici il n’est pas seulement question de voir ce qui nous paraît évident comme défaut, mais plutôt de comprendre pourquoi le défaut est considéré comme étant naturel et plus fort que Soi.

Comment faire ? En observant ses pensées réflexes, ses pensées toutes faites, ses idées reçues. Plus vous allez vous observer, plus vous allez vous voir correctement, plus ce sera clair, plus cela sera facile de les dépasser.

Le diable est dans les détails

Apprenez à regarder vos habitudes. Vous y verrez peut-être des programmations (de peurs, des suspicions, etc.)

Votre nature est divine, il faut néanmoins la révéler. Sans jugement sur vous même ni autrui. On est tous en évolution.

Maintenant on comprend que sa nature peut être changée !

Comment s’apercevoir que l’on doit changer ?
Si vous rencontrez toujours les mêmes difficultés dans votre vie, le même blocage au même endroit. Par exemple : je rencontre toujours les mêmes hommes ! J’arrive toujours en deuxième position ! Je fais toujours le mauvais choix…
Il se peut que votre défaut ne soit pas encore repéré, et que vous le répétiez encore et encore. La vie se fait miroir et vous montrera que tant que vous ne vous êtes pas peaufiné, le problème reviendra encore et encore.

Exemple : une femme me demande de lui enlever ses brûlures d’estomac constants qui la font horriblement souffrir. Je lui réponds: « c’est très simple : arrêtez de râler ! Vos humeurs provoquent dans votre corps de l’acide et génère vos brûlures. Pourquoi râlez-vous tout le temps ? Observons ce point… »
Chacun a du mal à se regarder en face, et pourtant, c’est là que nous trouverons un potentiel d’amélioration. Dans notre exemple, cela demandera à cette femme des efforts considérables pour comprendre et dépasser ses humeurs. Mais cela va transformer sa vie aussi !

Maintenant, vous ne direz plus : «  c’est ma nature et je n’y peux rien ! ». Vous saurez que tout est à jamais en évolution.

Corinne Vidor pour shelvene.com

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Qui souffre quand je souffre ?

vouloir changerCONFÉRENCE

Quelle est la partie de moi qui souffre lorsque j’ai mal, lorsque je vais mal ou quand je ne me sens plus moi-même ?

Le Bouddha nous a sagement enseigné qu’il fallait cesser le désir, la cause de toutes les souffrances, car le désir est la cause de notre impermanence et de nos états de manque. Un désir, qu’il soit bon ou mauvais, même spirituel peut nous enchaîner dans un état de dépendance physique, affective, émotionnelle, mentale.

Découvrir la partie de moi qui souffre, c’est poser un regard sur ce que je suis, ce que je ressens et ce que je pense. Établir le lien avec les désirs des trois corps : physique, émotionnel et mental.

La souffrance est le résultat de notre résistance à leurs volontés. Les maladies (handicap, cancers, maladie cardio-vasculaire, cérébrales, etc.), les épreuves de vie (accidents, séparations, burn-out , etc.) sont autant de phénomènes liés à cette lutte entre nos désirs de personnalité et la plénitude de notre être intérieur qui sait ce qui est bon.

Comment maitriser et se libérer de ses corps de désir par la conscience (karma, hérédité familiale, contexte de vie), la méditation (contact avec son âme).

Thèmes abordés : Origine et cause de la souffrance ; les « vies mineures » de tous nos corps ; le désir et l’insatisfaction permanente ; les épreuves de vie, la maladie, etc.

Conférence proposé par Corinne & Yoann Vidor

Durée 1h30
Infos: ici

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Que signifie « être spirituel » aujourd’hui ?

devenir spirituel etre heureuSpiritualité ?

De quoi parle-t-on quand on évoque la spiritualité et comment la définir dans nos vies pour la vivre simplement et consciemment ?

Dans un monde violemment secoué, l’être humain, ébranlé dans ses certitudes, s’interroge sur ses croyances : pourquoi la guerre ? Pourquoi la violence ? Pourquoi les injustices et les inégalités ?

Comment mettre un terme à sa souffrance personnelle et aider à la guérison de l’humanité ? Que faire à son modeste niveau pour avoir un impact sur le monde?

Aujourd’hui, nous cherchons à l’intérieur ce que nous ne trouvons plus à l’extérieur. C’est une priorité, une urgence, parce que la mal-être est partout et que l’on n’arrive plus à se reconnecter à soi, à se retrouver.

 

Être spirituel

Être spirituel dépasse largement l’engouement pour les salles de yoga ou de méditation, pour les régimes vegan ou bio. C’est comprendre comment ramener le bien-être dans son quotidien; c’est intégrer le lâcher-prise, ou encore retrouver la joie dans sa vie. En un mot, être cohérent avec soi-même, corps et esprit. Il s’agit donc d’une démarche qui requiert des dépassements, des prises de conscience pour soi et pour le Bien de l’ensemble.

Nous proposons des conférences sur le thème ici

Corinne Vidor pour shelvene.com

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Soi : qui est-il vraiment?

lion-chatLe Soi

Qui suis-je ? Cette question fait partie intégrante d’un humain qui va se la poser 1 million de fois dans sa vie !  Qui suis-je ? À quoi sers-je ? Quelle est ma route ? Quel est mon destin ?

Se trouver n’est pas chose facile et prend une vie d’apprentissage.

Construire son Soi

Construire son SOI, c’est se construire une identité propre et cela se produit lorsqu’on est enfant. Pour tous les enfants, le schéma est identique. Ils copient d’abord leurs modèles : les parents (ou ceux qui les ont élevés), avant de peut-être les rejeter.

Le conditionnement

C’est à ce moment que nous endossons le « manteau » des conditionnements lié à la façon dont nos parents nous ont aimés. Tu es un bon enfant « à la condition que … » tu aies de bonnes notes à l’école, etc. Les enfants se conditionnent avec une grande facilité, comme des pâtes à modeler. Ce manteau nous illusionne. Il crée une pseudo-identité et nous pousse à faire des choses auxquelles on ne tient pas vraiment. On ne sait pas encore que cela est mauvais pour nous, jusqu’au jour où la prison devient trop petite ! Mais jusqu’alors, c’est une mise en scène : on joue notre rôle, pensant donner le change.

Le comble, c’est qu’on est persuadé que personne ne le remarque, alors que tout le monde s’en aperçoit ! Comme quelqu’un qui prétend être ce qu’il n’est pas, et s’identifie à cette image/idée pour devenir quelqu’un d’autre… Exemple : des femmes qui agissent comme des hommes ; des hommes qui agissent comme le saint père ! Les enfants qui adoptent la même profession que leurs parents, etc.

Le déconditionnement

Pour se connaître, il faut réapprendre et donc passer par le stade du déconditionnement !

Le conditionnement crée une pensée réflexe. Mais en réalité, c’est un blocage intérieur qui nous empêche d’être vraiment nous-même.

Pour être Soi, il faut donc déceler qui est le faux moi : s’observer, agir, penser, parler. C’est un processus analytique qui donne accès au pouvoir de la libération. Poser la conscience sur un conditionnement amorce le processus de modification.

Par exemple : pourquoi je choisis toujours les même hommes ? Pourquoi j’aime les femmes soumises ? Pourquoi mon comportement avec mes parents est ainsi ? Pourquoi je n’arrive pas à dire non ? Etc.

 La libération

Si votre vie ne vous apporte pas la sérénité, c’est probablement que vous êtes encore remplis de conditionnements et qu’ils vous enchainent à ce que vous n’êtes pas.

La libération des conditionnements n’entraine pas une gaité permanente dans la vie, ni d’ailleurs une absence totale de souffrance quant aux évènements !

Mais une fois ce manteau décelé et abandonné, vous retrouvez VOTRE LIBERTÉ DE VIVRE ! Être soi-même ! Le vrai Soi, c’est vivre ses propres sentiments et besoins, et non ceux qu’on nous a transmis !

Corinne Vidor pour shelvene.com

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