Psychologie de l’âme

Psychologie de l’âme Les mécanismes de l’âme : karma, dharma, la destinée …

L’équilibre

L’ Ascension ou le passage à une dimension de conscience plus élevée

Nous y voilà ! Le 12/12/12 célèbrera la fin du processus d’intégration de l’Ère du poisson. Il s’agit d’ une célébration qui signifie la « fête de la lumière ». C’est aussi un portail énergétique qui s’ouvre. Nous assistons à un alignement planétaire important,  la fin d’un cycle cosmique de 26 000 ans décrit par les Mayas et à un rendez-vous astrologique très attendu : l’entrée dans l’ère du Verseau, l’ère de la spiritualité et de la communication télépathique.

Au cours de cette progression cosmique, nous avons intégrés des énergies qui correspondent à des champs de conscience. Nous avons assimilé les informations qui vont du corps physique ou chakra 1, en passant par le corps émotionnel ou chakra 2, jusqu’au corps mental ou chakra 3. Aujourd’hui nous rentrons dans la 4ème dimension : le corps du cœur ou chakra 4. Nous avons 7 chakras en tout, le 4 (le cœur) étant au milieu, c’est lui qui va fusionner les 3 énergies supérieures avec les 3 énergies inférieures.

Le portail énergétique qui s’ouvre est colossal car c’est un rendez-vous donné  par les cieux ; il est écrit dans les tablettes astrologiques mais aussi inscrit dans nos mémoires. Le 12, 13 et 14 décembre, les Rois Mages, ou Venus, Mercure et Saturne, les astres cosmiques nous ornerons de lumière. Puis, pendant 7 jours jusqu’au 21/12/12, cette nouvelle vibration créera le nouveau monde : celui de la 4ème dimension. C’est le processus de fusion et d’intégration avec notre être intérieur, notre âme. Même si chacun d’entre nous a pu le faire d’une manière personnelle, il s’agit aujourd’hui d’une fusion à dimension cosmique. La Terre dans son ensemble va recevoir cette énergie du ciel et la diffuser avec ses enfants. C’est le processus d’Ascension.

Dans notre concret, c’est quoi ascensionner ?

C’est tout d’abord passer à une autre dimension de conscience, atteindre un niveau de vibration élevé, devenir qui nous sommes réellement. C’est aussi comprendre qu’il faut passer en mode « équilibre parfait ». Cela est une démarche volontaire, qui demande constance et assiduité permanente ! Oui ! Être sur Terre demande constamment de se dépasser, de faire du mieux possible, c’est une évolution permanente qui est faite d’expériences.  Si de tout votre cœur, vous aspirez à ce changement, alors la vibration de la Terre sera en osmose avec la vôtre.

  •    Vous êtes en équilibre

Avez-vous remarqué que, dès qu’une émotion négative arrive (50% négatif) et qu’il vous faut lutter contre, en toute conscience, afin de vous réapproprier votre libre arbitre (50 % positif),  très vite une bonne nouvelle apparait dans les minutes qui suivent comme pour vous dire : Bravo ! Tu as bien fait de te contrôler ! Tu es en équilibre ! (50/50)

Oui! l’équilibre, c’est une volonté d’être « parfait » tout le temps ; mais être parfait c’est porter une attention permanente à son intention de bien faire dans le monde avec lequel je vis et avec le lequel je partage tout. C’est avoir cette intention de se perfectionner :

  • dans ses mots : pour créer un verbe correct et lumineux
  • dans ses actes : pour être bon avec autrui
  • dans ses pensées : pour me corriger dès que je pense du mal d’autrui

Trouver notre Graal, c’est vivre chaque jour en devenant conscient de ce que l’on pense, de ce qu’on dit, et de ce qu’on fait, en cultivant la tolérance et la patience. Chaque pas vers cette intention nous mène à nous-même, élève notre champ de conscience. Et comme la vie est magnétique, tout ce que je fais pour autrui, je le fais pour moi. La vie reflète ce que Je suis. Cela demande des efforts, cette pureté de vie est un fil sur lequel il nous faut marcher tranquillement. En étant dans cette marche de façon permanente, à un moment donné on abandonne totalement la dualité en nous, car nous l’avons accepté, et nous accédons à la sérénité, au bonheur et à l’Amour de Soi inconditionnellement. Cerise sur le gâteau, nous  devenons fier de nous et de l’être que nous sommes devenu.

  • Nous comprenons que l’autre est nous-même

Toutes les rages en nous, les frustrations, partent seulement de nous et nous reviennent amplifiées par notre propre énergie et celle des égrégores (ensemble des énergies cumulées de tous les êtres). Le seul moyen de ne plus ressentir ces émotions est le pardon. C’est le chemin le plus direct vers notre bien-être, mais le comprendre et  l’accepter c’est tout un travail intérieur, pas franchement simple pour certains d’entre nous…la faute à l’autre ???

L’autre ! Celui-là même qui nous rend fou ! L’autre qui ne m’aime pas ! L’autre qui est la cause de tous mes soucis ! L’autre arrrghhh !….comment comprendre qu’il est l’outil que mon âme a choisi pour me faire progresser ? Oui, pas facile ….

Et pourtant, la vie est parfaite, rien n’est dû au hasard et sur Terre, l’être humain est voué à l’espace-temps, il doit donc prendre son temps et accepter les cycles de la vie. Mais essayez, et

  • Soyez ! ce que vous préférez le plus chez l’autre !
  • Soyez ! ce que vous admirez le plus chez l’autre !
  • Soyez ! ce que vous aimez le plus chez l’autre !

Devenir ce que l’on est au fond, un être de lumière total et parfait ; ce que nous avons oublié mais que notre âme à la fonction de nous faire prendre conscience en chaque moment de vie.

Dans ce passage à une autre dimension de conscience, nous avons tous à grandir et œuvrer vers notre union intérieure et pour le bien de chacun. C’est cette conscience des autres qui nous permettra de guérir et de grandir.

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Je fume, je me consume …

Dans le cercle vicieux des dépendances de notre siècle, fumer demeure en pôle position !

Arrêter la cigarette est un véritable parcours du combattant avec au bout un risque important de rechute. L’addiction est telle que le fumeur alterne les arrêts, les reprises pour finalement abandonner de guerre lasse.

La nicotine est  une puissante drogue au même titre que la cocaïne et l’héroïne. En stimulant la production de dopamine, elle procure une sensation de bien-être au cerveau, elle a un effet anxiolytique,  antidépresseur, c’est un relaxant, un stimulant cérébral. Elle met en dépendance le corps et l’esprit.

Quelle est donc cette dépendance ?

Encore une faille émotionnelle ?!! Et oui ! Encore une…..Que représente fumer pour que  le fumeur ne puisse s’en passer, ou même pire, pour qu’il en soit esclave ? C’est la peur d’assumer, parce qu’assumer c’est aussi avancer ce qui veut dire «  risquer ». Le risque d’un échec ou d’une catastrophe. De quels risques avez-vous donc peur ? N’y a-t-il pas un peu trop de pression ? Cette peur pour être dépassée demande de la volonté et de la responsabilité et tout cela est très lié à la représentation du père. Votre père était-il  un ambitieux ? Décisionnaire ? Volontaire ?  Ou tout à fait l’inverse…

Avez-vous l’impression d’avancer dans votre vie ? Ou d’avoir besoin de forces pour vous donner un air cool et sûr de vous ? Ou avez-vous trop de responsabilités ? Les assumez-vous ?

Fumer vous donne une sensation de force ; le sentiment d’être présent et d’exister, de choisir sa vie et non de la subir. C’est moi le chef quand je fume ! Ça me donne confiance en moi. C’est moi qui choisis le moment et cela m’emporte vers d’autres mondes bien plus doux que la vraie vie. Bien sûr c’est un mirage, mais au moment où ça passe, je me complais dans cette illusion.

Pourquoi, est-ce si dur d’arrêter la cigarette, quand bien même je le veux vraiment ?

Il y a un premier effet qui est la dépendance physique,  et ça c’est le moins dur à surmonter : la volonté parviendra à surmonter les désagréments du sevrage.

L’effet second est la dépendance émotionnelle qui crée l’accoutumance et elle,  est plus difficile à cerner et à comprendre et à dépasser pour ne pas rechuter : pourquoi est-ce que je cherche à fuir la réalité ? Pourquoi ai-je besoin d’apaisement, de prendre le contrôle de ma vie, de faire une pause….

Les blocages émotionnels ! Voilà ce qu’il vous faudra résoudre. C’est en libérant les blocages liés à votre passé que vous pourrez définitivement vous libérer de vos addictions, les remplacer par le plaisir et la joie pour que votre cerveau recouvre alors sa capacité à produire des endorphines par lui-même.

La nécessité d’une aide extérieure

La thérapie énergétique est une aide efficace pour parvenir à la guérison d’autant que vous-même  avez une motivation forte et une véritable envie pour dire non au tabac et ne pas replonger; une aide efficace aussi pour ne pas compenser l’arrêt du tabac par d’autres addictions comme, entre autre, tout simplement la nourriture (on associe souvent, à tort, arrêt du tabac et prise de poids); une aide efficace, enfin, pour nettoyer tout votre organisme qui a durement souffert. Ce mécanisme devra être sevré mais il faudra d’abord cultiver un état d’esprit différent.

Se connaitre : [media url= »http://shelvene.com/wp-content/uploads/Vidéos/2.54-Quand t_arrete de fumer Publicité Anti Tabac.flv » width= »600″ height= »400″ jwplayer= »controlbar=bottom »]

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Troubles alimentaires compulsifs

Anorexie, boulimie

Un mal-être

Ces troubles alimentaires qui permettent de combler un mal être par un comportement alimentaire excessif ou inadapté, sans rapport avec les besoins  simplement physiologiques de l’organisme, sont souvent liés à des problèmes de dépendance affective. Cela cause un dérèglement physique et le corps lutte.

– Souvent, c’est dans l’histoire familiale que se situe la clé du problème.

Il s’agit de comprendre comment la personne s’est construite au sein de sa famille et qui fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui ; de découvrir le type de relations familiales ; de faire émerger les traumatismes vécus.

À titre d’exemple des maux pouvant être engendrés, on peut citer l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie, obsessions liées à un comportement de négation ou de rejet (à travers une compulsion incontrôlable envers la nourriture).

Les dérèglements psychiques causent les dérèglements physiques

Ici, le patient a une vision confuse ou non-réaliste de l’image de la femme/épouse, de la mère « nourricière » et de la féminité en général. Cela provient directement du rôle que la mère a joué à la naissance de son enfant. Souvent, les femmes considèrent qu’en tant que mères, elles prennent toujours les meilleures décisions pour leurs enfants (avec le fameux « C’est pour son bien »), mais ce n’est pas toujours juste. Souvent, les mères confondent le devoir d’élever un enfant avec l’amour qu’elles leur portent.

Dans le cas de l’anorexie, on constate souvent que la mère nourricière avait un sentiment de saturation ou de dégoût pour sa vie de couple et portait toute l’attention à son enfant — qui, du coup, devait jouer le rôle de l’homme, jusqu’à devenir parfait.

Dans le cas de la boulimie, généralement, l’enfant représentait un concurrent vis-à-vis de l’homme ; la mère l’aimait mais le rejetait en même temps.

Enfin, en cas d’hyperphagie, il est fréquent que l’enfant n’ait pas eu assez d’attention de la part de sa mère — qui, en adoration devant son mari, considérait que son enfant devait être loyal par principe et suivant son exemple.

Ces enfants ne bénéficient pas d’une existence propre et n’ont pas pu développer leur identité véritable.

Comment vous aider à sortir de cette spirale infernale ?

Il convient découvrir la source du problème, la cause du mal-être pour parvenir à s’en défaire et retrouver son Soi pour se reconstruire une image positive de son corps, retrouver un corps « ami », s’aimer tout simplement.

Dans tous ces cas, ces enfants et leurs mères ont une image détériorée d’eux-mêmes, notamment celle de la Femme en eux, mais aussi des rapports Homme/Femme et de leur propre rôle. Le tout, bien sûr, recouvert d’amour, de dévotion et de devoir.

Bien entendu, il faut aussi regarder la relation qu’a construite le père avec son enfant, car toutes ces relations sont complexes et entremêlées.

Pour essayer de les démêler, il convient tout d’abord aux patients de couper le cordon ombilical avec la mère, c’est-à-dire apprendre la différence entre le don et le devoir. Le don de vie est un don d’amour ; il est gratuit, ce n’est pas un dû. Pourtant, le patient a toujours le sentiment de devoir être parfait (anorexie), un sentiment de culpabilité (boulimie) et de n’en faire jamais assez (hyperphagie).

Quand les maux seront perçus, le corps changera tout naturellement.

Corinne Vidor pour shelvene.com

Pour aller plus loin dans votre recherche, mon ouvrage L’Étoile de l’Âme – guide pratique de guérison

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La médecine quantique

M16QUANTIQUE, vous avez dit QUANTIQUE ?

Que sait-on vraiment de la réalité? Quelle réalité pour la thérapie quantique? La physique quantique nous apporte un élément de réponse et force est de constater qu’un vent de changement souffle dans les pratiques de soins et pénètre même les murs des centres hospitaliers outre Atlantique.

Pour comprendre la thérapie quantique, il est nécessaire d’en passer par la physique quantique dont le développement s’est accéléré à partir de décembre 1900 avec le principe posé par le physicien Max Planck et qui a donné son nom à celle-ci.

Tout d’abord un peu d’histoire – synthétique – carnous ne pouvons citer tous les noms des scientifiques ayant participé à cette grande aventure humaine.

Dès le VIème siècle avant J.-C., des philosophes grecs ont commencé à se poser les premières questions sur la nature de la matière. Démocrite et Epicure expliquaient sa cohésion par des atomes crochus.

[pullquote]Les corps que nous voyons durs et massifs, doivent leur cohésion à des atomes plus crochus, plus intimement liés et entrelacés en ramifications complexes.[/pullquote]

CHAPITRE I

De la physique classique à la physique quantique

« La physique tente de comprendre et d’expliquer le comportement de la nature au moyen d’équations mathématiques. Celles-ci peuvent être très simples, ou incompréhensibles. Cependant, nous faisons tous, et parfois même sans le savoir, de la physique au quotidien. » A. Einstein

I – La physique classique, à l’échelle humaine

  • Newton au XVIIe siècle pour qui le mouvement de la Lune et celui de la chute d’une pomme obéissait à une loi unique : celle de la gravitation universelle. Cette loi vaut pour tous les systèmes à l’échelle humaine : le  mouvement des étoiles et des planètes – la pesanteur. On parle d’interaction gravitationnelle.
  •  Maxwell au XIX e siècle qui découvre le principe de force électromagnétique . On parle d’interaction électromagnétique. Elle unifie les forces électrique et magnétique et agit entre tous les objets qui possèdent une charge électrique. Là encore ce sont les effets de l’électromagnétisme à notre échelle, c’est à dire non-quantiques. Il démontre l’existence des ondes électromagnétiques et, notamment de la lumière visible qui n’est qu’un cas particulier d’onde électromagnétique. Toute notre civilisation est basée sur l’électronique et les télécommunications. L’interaction électromagnétique est la seule interaction utilisée naturellement par le corps humain pour la plupart de ses activités (communiquer, consommer de l’énergie, se développer, etc…)  L’interaction électromagnétique est responsable de quasiment tous les phénomènes de la vie courante (en dehors de la pesanteur).

II – A la croisée des chemins: Albert Einstein

La physique quantique
Einstein: des allures de scientifique un peu fou-fou avec ses cheveux en bataille mais un grand Monsieur.

Après avoir décrit la nature quantique de la lumière, dans le prolongement de la gravitation de newton, Einstein pose les principes de la relativité générale : le temps et l’espace sont relatifs à l’échelle de l’infiniment grand. Il marque l’apogée de la physique classique et le début de la physique quantique (dans la lignée de Max Planck). Pourtant avec la physique quantique, Einstein entretient une relation ambivalente. D’un côté, il en utilise certains des principes pour expliquer, entre autre, l’effet photoélectrique  de l’autre elle lui inspire sa fameuse phrase : « Dieu ne joue pas aux dés dans l’Univers ». Il se méfie de la mécanique quantique et de son interprétation dite « probabiliste ».

III – La physique quantique, à l’échelle atomique

1 – La physique classique sépare les phénomènes en deux classes hermétiques : les corpuscules d’un côté, les ondes de l’autre.

La physique classique répondait à une réalité physique objective que l’on pouvait étudier sans que l’observation du physicien perturbe cette réalité. Tout objet pouvait être localisé dans l’espace à tout moment, et répondait soit à l’analyse de la trajectoire d’un corpuscule, selon sa masse et sa vitesse (lois de Newton), soit à l’analyse du déplacement d’une onde (lois de Maxwell qui définit la lumière comme étant un faisceau d’ondes électromagnétiques se déplaçant à vitesse constante dans le vide: la fameuse vitesse de 300.000 km/s.).

2 – La physique quantique au contraire, pose le principe de la dualité onde-corpuscule.

Max Planck (1900) postule l’idée selon laquelle les échanges d’énergie entre la lumière et la matière ne peuvent se faire que par paquets discontinus, les quanta (d’où la physique quantique), renonçant ainsi à la loi sacrée de la continuité, pilier de la physique classique. Les quanta de lumière ou photons, représentent l’aspect corpusculaire de la lumière; ils sont ces quantités discontinues — ces « particules » — par lesquelles le champ électromagnétique échange de l’énergie, avec la matière.

Albert Einstein (1905) va démontrer, avec sa théorie de l’effet photoélectrique , que la lumière se comportait comme si elle était formée d’une multitude de petits paquets d’énergie. Avec cette notion radicalement nouvelle de « lumière quantique »  il va donc associer une onde et une particule.  La lumière n’est ni une particule ni une onde, c’est un paquet d’ondes, un champ. Transistors, semi-conducteurs, microscopes électroniques et lasers sont nés de cette théorie.

LOUIS de BROGLIE (1923) va étendre cette théorie à toute matière et associer à toute particule une onde indissociable. La matière est donc « ondulatoire » et devrait présenter des caractéristiques semblables à celles de la lumière. C’est la remise en cause de toute la physique classique.

Mais comment concilier du continu (ondes) avec du discontinu (particules)?
C’est tout le paradoxe de la dualité onde-corpuscule:  la lumière se comporte sous certaines conditions comme une onde et, sous certaines autres conditions, comme une particule.

Le photon (particule élémentaire de la lumière) est donc à la fois une onde et un corpuscule ! Il en va de même pour l’électron.

Ainsi, à tout objet quantique (photon, électron, etc…), on peut associer soit une onde soit un corpuscule, le choix entre ces deux possibilités dépendant de l’expérience que l’on est en train de réaliser. Voir la vidéo ci-dessous ( l’expérience des fentes d’ Young).

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[pullquote]Votre Conscience agit sur le monde. A chaque instant vous créez votre réalité. Prenez-en conscience et… agissez ![/pullquote]

CHAPITRE II

De la physique quantique à la médecine quantique

En fait, plus on regarde l’infiniment petit, plus la matière devient une illusion. A ce niveau, l’univers est constitué d’énergie et d’information, comme si la matière n’existait pas. De quoi bouleverser toutes nos idées sur la science, la philosophie ou les religions.

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La souffrance

L’ Étoile de l’Âme, guide de guérison pratique pour tous.La souffrance peut être physique ou psychologique.

La souffrance physique se caractérise par une douleur dans son corps. La douleur psychologique est plus sournoise, elle envahi tout votre être, se caractérise par un sentiment de malaise général, une impossibilité à faire face.

La souffrance, c’est la croyance de ne pas être aimé. Elle a une grande utilité, car elle nous alerte : « Attention, tu n’es pas sur ta voie ». La souffrance est la dernière capitulation de notre personnalité qu’il nous faudra dépasser avant la totale libération.

Il en est ainsi quand nous ne savons plus comment faire pour nous en sortir. Cependant, une fois que nous sommes prêts à écouter nos croyances et à les regarder en face, nous pouvons finalement les lâcher. La souffrance est la seule porte qui mène à notre âme, parce qu’une fois comprise et embrassée, elle met en lumière la séparation entre nous et notre être intérieur.

La souffrance n’est que le symptôme d’un problème plus profond

Sous l’émotion de cette souffrance, se cache toujours sa cause. Celle-ci est due à une vieille croyance, elle-même issue de la cristallisation d’une peur. C’est une façon de penser qui limite toutes les forces en nous, notre ouverture d’esprit et notre objectivité. Abandonner nos croyances permet d’accueillir la transformation et de capituler (lâcher prise, comme on dit souvent) pour s’ouvrir enfin à son bien-être.

Pour identifier ses croyances, il faut se définir au travers de sa dualité.

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Guérir la cause pas les conséquences

amour pour soiPour traiter son mal-être, il faut guérir la cause pas les conséquences

Corinne Vidor pour shelvene.com

Pour soigner son mal-être, il faut pouvoir le définir, c’est-à-dire comprendre comment il s’est programmé; en PRENDRE CONSCIENCE, pour pouvoir  déprogrammer !

Le mal-être est l’expression d’une peur inconsciente qui s’est imprimée dans notre cerveau. Quand nous souffrons, c’est une partie de nous seulement qui souffre, celle qui se sent séparée de l’autre, celle qui est furieuse, seule, rejetée et toutes les autres émotions que l’on ressent. Le mal-être est donc une partie séparée de moi, qui attend d’être intégrée et aimée et non plus séparée. Il faut la reprogrammer.

La peur est toujours la conséquence d’une souffrance antérieure et inconsciente qu’il va falloir débusquer.

Ce qu’il faut connaitre de la peur pour la faire passer : 

–  De quoi avons-nous peur exactement ?

– Quels traumatismes passés ont inspiré cette peur ? (croyances, parents, société, volonté de plaire, ou peut de déplaire, etc…)

Pour savoir de quoi on a peur :

–  il faut rentrer au fond de soi et se poser des questions : ce n’est pas toujours ce qui semble être le plus flagrant ;

–  la peur est toujours très bien dissimulée ; elle sait aussi donner les mauvaises indications ! Ne vous fier pas à votre cerveau rationnel ! Sinon vous auriez déjà plus peur et vous ne souffririez plus, fiez-vous a votre mental supérieur, celui qui laisse venir l’intuition.

Pour rentrer au fond de soi :

–  on peut se concentrer et cela suffit, mais il faut avoir déjà pratiqué;

– sinon, on peut utiliser le procédé de l’enfant intérieur : il faut s’imaginer  entrer en contact avec  notre être intérieur, celui qui soufre. Pourquoi un enfant ? Parce que qu’il est innocent et qu’il parle simplement.

Un des outils qui permet de distinguer sa peur et de la maitriser

Définir la sensation que l’on a : mettre des mots sur les maux, le plus précisément possible.

Attention : il faut toujours parler à la première personne ! Je me sens …écrire une bonne page et laisser aller toutes les sensations (vue, odeur, toucher, sentir, intuition) ; identifier ces sensations, c’est prendre conscience de son mal, en profondeur, jusqu’à la source. À ce moment, les choses prennent sens. Et cela devient une évidence.  Ici, on a plus peur parce qu’on la voit.

Peur

Définir la peur : c’est trouver la source et la nommer. C’est quand on peut dire, j’ai peur de …

Pensée source

Définir la pensée source : c’est se rappeler le moment où est née cette toute première pensée. Celle qui s’est formée sûrement dans la petite enfance, parce que maman m’a toujours dit… ou parce que la croyance voulait que… A ce moment-là, vous avez amalgamé cette pensée avec une peur d’enfant ; vous étiez trop petit pour la comprendre mais vous  l’avez mémorisée et depuis elle vous hante. Vous vous êtes programmés à avoir peur dès que la source est réactivée, vous souffrez.

Amalgame

Définir l’amalgame : c’est faire la différence entre la peur de l’enfant et la distance  provoquée entre 2 parties de vous-même, une qui sait que ce n’est pas vrai, l’autre qui y croit encore. Là, vous maitrisés vos émotions, et vous grandissez.

Rectification

Définir la rectification  de pensée : c’est penser comme une grande personne et raisonner la peur en nous. Je croyais cela et c’était la cause de mes peurs mais en fait aujourd’hui je me sens capable de dépasser ces peurs et d’agir. Quand vous aurez réglé le problème c’est comme si vous aviez remonté le ressort de la  montre et que celle-ci peut à nouveau fonctionner. Ici, vous déprogrammez la souffrance et vous ré-engrammez l’information libératrice.

Les 2 parties dé-unis sont à nouveau réunies.

J’ai pris volontairement un exemple simple et qui peut être ennuyeux au quotidien ; mais c’est la même technique pour tout.
Essayez : prenez un évènement blessant (qui se soit produit dans la semaine, qui soit encore très frais). Ne vous inquiétez pas tout est lié, donc il fera de lui même ressortir votre passé troublé et apparaitre la cause de votre mal-être.
Au début c’est peut-être un peu compliqué mais très vite, cela devient une habitude ! Il s’agit uniquement de volonté.

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Thérapeute énergétique quantique – Soins de l’Âme

Thérapeute énergétique quantiqueÉnergéticienne, médium et thérapeute Corinne VIDOR (alias Côme Shelvène ) a dû apprendre à gérer son don de médium et à le mettre en œuvre. Son approche thérapeutique est une approche globale qui agit par la prise en compte globale de l’Être (corps – âme). Énergie et information sont à la base de la guérison.

Son intervention, s’appuie sur la lecture de l’Âme pour trouver la racine de vos difficultés et parvenir à la guérison. Se connaître, c’est se libérer.

Lecture de l’âme

Corinne Vidor possède un don de voyance particulier, celui de la « lecture psychique » des chocs émotionnels, blocages et informations négatives refoulées dans l’inconscient personnel ou familial.

Toutes ces mémoires latentes entravent le déroulement de notre vie, de nos projets, de notre bien-être intérieur. Une fois l’information « cachée » découverte et abordée lors d’une séance, le consultant peut enfin insérer son contenu  à sa vie de façon plus libre, plus claire et plus distanciée. Enfin, il peut se rétablir sans entrave dans le flot d’une liberté intérieure qui lui correspond davantage.

 

Quand l’âme agit…

« Magie » c’est le mot que nous employons lorsque nous ne comprenons pas la logique, les causes ou les effets d’un phénomène. Une séance seulement semble souvent avoir un effet magique car cette lecture psychique efface de manière efficace et définitive certains chocs ou complexes, devenant en fait une technique de libération du subconscient.

 

Un don ne suffit pas !

Ici, le seul don du thérapeute ne suffit pas à la guérison, car sa pratique l’oblige à connaître les lois énergétiques et mentales qui régulent notre corps et nos pensées. De la même façon qu’un magnétiseur fait une lecture de nos énergies, qu’un géobiologue décrypte les énergies de la terre, ou qu’un énergéticien fait une lecture de l’aura d’un patient, il est également possible de faire la lecture du mental d’une personne.

Ces  thérapeutes sont encore rares, mais ils nous offrent la chance de comprendre que la teneur de notre programmation inconsciente régit une grande partie de nos pensées et que celles-ci, accompagnées de  nos croyances, forment à leur tour la qualité de notre expérience, et tissent la trame de notre vie, de notre destinée… et que la transformation, autant que la liberté intérieure sont à notre portée, pour qui recherche sa vérité d’être.

Son 1er ouvrage, L’Étoile de l’Âme – guide pratique de guérison développe ces notions d’énergie, de psychisme, de physique quantique. Dans cet ouvrage, l’auteure nous offre les moyens pratiques de nous reconnaître, de nous comprendre et de nous affirmer mieux que jamais.


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